🌍 🌳 La Journée Mondiale de l’Environnement, par définition, ne dure qu’une journée, pourtant, c’est tous les jours qu’il faut agir pour protéger l’environnement et diminuer notre impact écologique sur notre belle planète. Ces derniers jours, nous avons vu comment réduire notre consommation de plastique, et quelles actions mettre en place pour une salle de bain plus écologique.
🍉 🍍 Aujourd’hui, nous allons voir comment diminuer notre impact écologique en choisissant une alimentation adaptée à une démarche responsable. 🍎 🍒 Vous allez voir, c’est pas du gâteau ! 

 Ok, mais concrètement, on fait quoi ?  😅

➡  Pour vous aider dans votre démarche, Wide Wild Words vous propose quelques actions concrètes, faciles à mettre en place (ou presque…), avec différents niveaux d’engagement. Toutes les astuces que nous allons voir ensemble ont le double avantage d’être bénéfiques pour la planète ET pour vous ! Comme souvent avec ce qui est plus écologique 😀

Accrochez-vous, ça va swinguer…🌶🌶🌶

1 – ON PASSE AU BIO

En plus d’être un mode d’agriculture qui respecte les sols, les agriculteurs et les consommateurs, l’agriculture bio permet de manger sans pesticide. Savez-vous combien de pesticides on retrouve dans une pomme, une fraise ou une pêche non bio ? Jusqu’à 22. Miam miam. Donc pour l’histoire des 5 fruits et légumes par jour, clairement, mieux vaut qu’ils soient bios.
Et si on parlait du raisin ? Il est tout en haut de la liste des fruits les plus contaminés par les pesticides ! Et si vous ne mangez pas de raisin mais que vous buvez du vin, bah… mauvaise nouvelle… Le vin est fait à partir de raisins, donc dans le vin, il y a certes le p’tit goût de banane du beaujolais nouveau mais aussi des pesticides…
Et le problème des pesticides, c’est qu’en plus d’être mauvais pour la santé des humains, ils sont très mauvais pour la planète.

Ok, mais concrètement, on fait quoi ?

# On passe au bio pour protéger sa santé
Votre thé, vous le prenez avec ou sans produit chimique ? À moins que vous souhaitiez un petit cocktail de pesticides ? En tout cas, permettez-moi de vous dire que ce troisième bras vous va à ravir. 😱😱😱 Nooooon !!!

# On passe au bio pour protéger les abeilles
Jusqu’à preuve du contraire, une abeille est un insecte.🐝🐝🐝 Si on lui répand des tonnes d’insecticides sur la figure, et que tout ce qu’elle mange est recouvert de pesticides, la petite abeille a beau être vaillante, elle finit par crever. Pourtant, les abeilles, en plus de faire un miel délicieux, assurent surtout la pollinisation de quasiment tout ce qu’on mange. 🍒 Or, les abeilles meurent par colonies entières. Donc si on veut continuer à manger de bonnes cerises, de bonnes pêches, de bonnes fraises, des courgettes, des tomates… et tout ce qui provient d’une fleur, on a plutôt intérêt à faire attention aux abeilles et à les protéger, en favorisant la consommation de produit dont la culture n’est pas néfaste à leur survie…

# On passe au bio pour profiter encore longtemps du chant des oiseaux
Les petits oiseaux mangent des petits insectes. Mais si on tue tous les insectes à coup d’insecticides, les petits oiseaux n’ont plus rien à manger. Pas besoin d’avoir fait Math Spé pour comprendre cette équation. Zéro insecte = zéro oiseau. 💀 Des choses que l’on pensait immuables sont en train de changer… Dans cet article, on apprend avec horreur qu’un tiers des oiseaux de nos campagnes a disparu en 15 ans. Comme pour les abeilles, privilégier les produits bio permet de protéger tout l’écosystème.

2 – ON DIMINUE SA CONSOMMATION DE VIANDE

En diminuant sa consommation de viande, le budget s’allège considérablement et son karma écologique remonte dans le positif car la « production » de viande est très polluante. 🥩🥩🥩
Si vous ne le faites pas pour la planète, faites-le pour vous car la viande rouge est classée comme « probablement cancérogène », et pour la viande transformée, c’est sûr (qu’elle est cancérogène). Et ce n’est pas moi qui le dit, c’est l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé. Oui môsieur. Donc deux fois par semaine, c’est laaaargement suffisant.
De plus, nous avons vu que les pesticides étaient très présents dans l’alimentation non bio, mais nous avons juste parlé des aliments (fruits, légumes, céréales…) que l’on mange en direct. Mais la viande, elle mange quoi la viande ? 🧐 😅

🔥🔥 Oui, alors… quand je vous ai dit que ça allait swinguer, c’est maintenant. PNC aux portes, dernier virage, accrochez votre ceinture de sécurité, saisissez votre sac à vomi, on rentre dans le dur. 🔥🔥

🥩 Avant d’être de la viande en barquette, la viande est un animal qui mange, comme tous les animaux. 🐄 Prenons l’exemple du bœuf, qui est souvent une vache. On aime l’idée de la vache qui broute tranquillement l’herbe grasse des prairies normandes, mais souvent, la vache est en étable et mange ce qu’on lui donne à manger : un mix de fourrage et de céréales composé en partie de soja.
🚢🚢 Ce soja vient par cargo d’Argentine ou du Brésil, où des kilomètres entiers de forêts ont été rasés pour planter des champs de soja.🙈🙈
Les champs de soja qui sont généreusement aspergés de pesticides et de glyphosate par avion.🛩🛩 , glyphosate qui crée des problèmes de santé gravissimes sur les populations locales, sur ceux qui chargent et déchargent le soja dans les cargos, et évidemment, sur ceux qui en consomment, donc sur les vaches que nous consommons. Et donc sur nous. 😳 😱

Là, certains d’entre vous se disent « Heureusement, je ne mange pas de bœuf, je n’aime pas ça ! »
Ok, mais malheureusement, les vaches ne sont pas une usine de filtration de pesticides, donc ce qu’elles mangent se retrouve dans leur viande mais aussi dans ce qu’elles produisent : le lait. La substance toxique aspergée sur le soja brésilien se retrouve donc dans le lait, les yahourts, le fromage fabriqués en France…
Et tant que l’on consomme cette viande issue d’animaux élevés au soja glyphosaté, c’est comme si on cautionnait ce mode d’agriculture…

Ok, mais concrètement, on fait quoi ?  

# On mange moins de viande
Et avec les économies réalisées, on peut devenir un consom’acteur, c’est à dire quelqu’un qui exprime ses valeurs et ses convictions à travers ses achats. Quelqu’un qui dit NON, je ne veux plus de cette agriculture polluante qui fait du mal à la planète, aux animaux et aux gens.

# On mange de la viande de qualité
On peut acheter directement chez un agriculteur dont on connait la façon de travailler, ou bien on passe à la viande bio. Avec ça, normalement, on a l’assurance que les petites vaches ou les petits poulets n’ont pas mangé de soja transgénique dopé au glyphosate.

# On achète bio pour les dérivés du lait
Le lait, le beurre, les yahourts, le fromage… 😍😍😍

3 – ON MANGE DES PRODUITS LOCAUX

Un produit qui vient de loin, même s’il fait un blablacamion ou un blablavion a forcément une empreinte carbone beaucoup plus forte qu’un produit équivalent issu d’une ferme située à 50 kilomètres de chez vous (ou même 300km !).
Une pomme cultivée au Chili est également soumise à d’autres règles sanitaires qu’en France (où n’oublions pas, la pomme est déjà un fruit hautement contaminé par les pesticides). 🍎🍎En l’occurrence, les pommes chiliennes sont traitées avec des pesticides interdits en France à cause de leur toxicité. C’est dire comme ils doivent être sympa pour la planète et pour la santé…

Et s’il n’y a que des pommes qui ne viennent pas de France ? Résiste, prouve que tu existes et va voir chez le commerçant d’à côté. Ça s’appelle la consom’action, et ça peut changer le monde.

Il subsiste un dilemne cornélien : vaut-il mieux consommer une pomme bio provenant du Chili ou une pomme conventionnelle produite en France ? 🤔 Face à ce genre de situation, en général, je pèse le pour et le contre pendant 2 heures, et je finis par ne rien prendre vu qu’aucun des choix ne me convient à 100%, et que bon, en fait, ça m’a coupé l’envie de manger des pommes. 😅

Mange cette belle pomme chilienne…

4 – ON MANGE DES PRODUITS DE SAISON

En cliquant ici, vous trouverez le calendrier des fruits et légumes par saison. Les fruits et légumes qui apparaissent sur les étals en dehors de ces périodes viennent de loin ou ont demandé beaucoup de ressources pour recréer un environnement propice à leur récolte (eau, électricité, chauffage, lumière…).
C’est sûr que le menu est plus sympa au printemps et en été, et que c’est pas super folichon l’hiver. Mais franchement, qui dans cette salle s’est déjà léché les babines en dégustant une tomate en janvier ?

Et comme l’écologie est vraiment un cercle vertueux et bénéfique pour tous, les produits de saison ont meilleur un meilleur goût, plus de vitamines et pour un moindre coût. Elle est pas belle la vie ?

C’est pas parce qu’on aime bien Noël qu’on mange de la bûche toute l’année… C’est pareil avec les fraises et les tomates !

5 – ON ACHÈTE EN VRAC

Acheter en vrac permet de réduire les emballages, qu’ils soient en carton, en plastique ou les deux. Le vrac évite les dérives du suremballage, comme avec les boites de céréales ou de riz dont le paquet en carton contient un sachet en plastique qui lui-même renferme le produit qu’on veut acheter. De plus, ces emballages engendrent également une pollution liés à l’impression du paquet, et des frais additionnels pour le design de la boîte, le graphisme etc.
Grâce aux économies liées à ces coûts de fabrication, les produits en vrac sont souvent moins chers que les produits joliment emballés. Ce qui permet de se payer du bio.

Encore une fois, le cercle vertueux de l’écologie entre en piste !

Idéalement, on va au magasin de vrac avec ses propres contenants, pour ne même pas utiliser de sac en papier kraft. Mais renseignez-vous avant… Tous les magasins ne permettent pas de faire la tare de ses bocaux et rendent donc l’opération impossible. 🤔 😡

Le vrac, ça m’emballe !

6 – ON ÉVITE LE GASPILLAGE

Si on achète les produits les plus bios de la terre, en vrac, de saison et au fermier d’à côté, mais qu’ils finissent par pourrir dans le frigo parce qu’on en a pris trop, c’est complètement contre-productif par rapport à la démarche de réduire ses déchets.
C’est un autre avantage du vrac : si j’ai besoin de 2 endives, pourquoi acheter un sachet de 5 ? Je vais en manger 2, voire une 3ème parce que j’ai mauvaise conscience, et les deux autres vont se faner dans le bac à légume. C’est comme si on payait ces endives deux fois plus cher ! Donc acheter les quantités dont on a besoin, et uniquement celles dont on a besoin, permet de faire de réelles économies et de réduire ses déchets.

Le gaspillage, c’est aussi les « fruits moches » qui ne sont pas vendus parce qu’ils n’ont pas la forme parfaite à laquelle nous sommes habitués. Cette mise au rebut concerne environ 40% de la production alors que leurs qualités nutritionnelles et gustatives sont tout à fait normales ! C’est un peu comme si on n’avait pas le droit d’exister sauf si on ressemble à Alain Delon (jeune) ou Marylin Monroe.

Éviter le gaspillage, c’est aussi aller vers des morceaux moins nobles d’un animal. Souvent moins chers, ils méritent qu’on s’y attarde !

Et mes fruits moches, tu les aimes mes fruits moches ?

7 – ON ARRÊTE LES BOUTEILLES EN PLASTIQUE

Lorsque nous voyageons dans des pays en voie de développement, nous sommes obsédés par l’eau : est-elle potable ? Peut-on boire l’eau de cette fontaine ? La bouteille en plastique était-elle bien scellée avant l’ouverture ?

J’ai une bonne nouvelle à vous annoncer : la France n’est pas un pays en voie de développement, et l’eau qui coule des robinets est potable. C’est même une eau de très bonne qualité. Et nous, on se paie le luxe de se laver avec, de faire ses besoins dedans, de se laver les dents. On fait à peu près tout avec, même laver sa voiture, mais on ne la boit pas ! Incroyable non ?

Et bah moi, j’ai qu’à ouvrir le robinet pour avoir de la bonne eau bien fraîche !

8 – ON REMPLACE SES BOITES EN PLASTIQUE PAR DES BOÎTES EN VERRE

Ha les petites boites de rangement en plastique que l’on empile dans un placard…
Remplacez-les au fur et à mesure par des boites en verre. Réutilisable et recyclable à l’infini, cette matière est bien moins polluante que le plastique. Elle ne jaunit pas, ne durcit pas en vieillissant, ne se raye pas, et accessoirement, elle évite la migration des particules de plastique dans votre nourriture quand vous réchauffez votre petit plat. 😉

9 – ON EMPORTE SON DÉJEUNER

Entre l’emballage en carton, le contenant, l’opercule et les couverts en plastique, acheter une salade au supermarché est une petite catastrophe écologique.
Le soir, pensez à préparer une portion supplémentaire pour votre déjeuner du lendemain : vous déposerez ce petit plat fait avec amour dans votre boite en verre, apporterez vos couverts lavables, boirez dans votre gourde… Un déjeuner dont l’impact financier et environnemental est bien plus light !

Nous arrivons au terme des petites actions pour réduire son impact écologique à travers son alimentation, mais comme d’habitude, cette liste n’est absolument pas exhaustive !

Notre défi  » 7 jours pour changer le monde » continue demain, avec de nouvelles astuces ! Alors à demain !

Et si d’ici là, si vous souhaitez compléter cet article en partageant vos astuces, la rubrique commentaires n’attend que vous !

 

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